Life is too short to live just one…

AMV

Drizzt – Shadow of the Drow

  
 
Footage : Fanarts, official covers and works from TSR-ADD-WotC

 

 
Music : Shadow of the day – Linkin Park
 
Durée : 00:04:52
 
Date : 2008-01-29
  
Liens :
 
 
Un trailer qui a la crasse
L’Homme me fait peur …
Si, si, c’est vrai.
Je vais faire l’impasse sur la ritournelle guerre-violent-méchant, vu que tous les animes nous la rabachent à longueur d’épisodes.
Mais même pour des trucs triviaux, quand je suis face au résultat, je ne peux m’empêcher de frissonner.
Comment quelqu’un de censé a pu pondre un ratage pareil, et ne pas s’en rendre compte avant la sortie officielle.
Soit il le fait exprès, et se moque royalement du public qui a compté sur lui.
Soit il est incompétent, et n’a aucune idée des standards actuels.
Un exemple valant mieux qu’un long billet, voici la raison de ma peur subite :
 
N’importe qui ayant un tant soit peu vu les animes de ces dernières années vous le dira : « C’est quoi cette DAUBE ! « 
N’importe qui ayant un tant soit peu lu les bouquins Dragonlance vous le dira : « C’est QUOI cette daube ? « 
N’importe qui ayant un tant soit peu de bon sens vous le dira : « C’est QUOI cette DAUBE ?! « 
Je ne vais pas vous faire un review complet, mais cette production cumule tout ce qu’il ne faut pas faire en matière d’animation.
C’est l’évidence même.
 
Et je n’arrive toujours pas à comprendre comment un professionnel a pu arriver à ça, sans se dire à un moment :
 » Hé ! Attends voir … C’est quoi cette daube ?! « 
Bref, toujours est-il que cela m’a passablement énervé, surtout que les japs auraient été de parfaits partenaires dans cette adaptation.
On attend toujours la relève à Lodoss et Slayers. Dragonlance avec ses héros si mortels et ses kenders si horripilants aurait été un excellent candidat.
Et avec un Kawajiri aux commandes (Ninja Scroll, VHD Bloodlust), on aurait enfin eu des scènes d’action remplies d’action.
Mais visiblement, Paramount a considéré qu’il valait mieux se la jouer Disney du pauvre, plutot qu’Anime du riche.
Ils auraient pu se faire des tonnes de fric avec une série télé version Jap, avec les dizaines d’épisodes nécessaires pour raconter correctement l’histoire.
Mais ils ont décidé qu’un seul DVD cheap, animé par des manchots avec les techniques d’il y a 30 ans, suffisait largement.
 
Face à ce désastre, j’ai commencé à regarder ce qui avait été fait niveau amateur, pour rendre justice à cette épopée héroïquement fantasiste.
Horreur ! Me voilà naviguant entre les slideshow version WMM et les films amateurs version téléphone portable.
Pas bon, ça. Pas bon du tout !
Alors que le monde des amv regorgent de clippeurs plus talentueux les uns que les autres, celui des lectures Fantasy semble désespérément vide.
Et bien sûr, je tombe sur l’icone TSR. Le Wolverine de l’Heroic Fantasy.
Le bretteur le plus glorifié des Royaumes Oubliés : Drizzt Do’Urden.
Hélas … Lui aussi n’échappe pas au combo WMM+gif …
 
J’avais pris ma décision.
Mettant de coté mon délire sur Ulquiorra pour quelques jours, je m’attelais à un tribute au plus Love’n Peace des elfes noirs.
 
 
Un drow qui a la classe
Drizzt Do’Urden. Bretteur supersonique, philosophe stoïque et bourreau des coeurs tragique.
Drizzt Do’Urden. Un mythe, une montagne, un colosse, une légende des Royaumes Oubliés.
Des dizaines de bouquins à sa gloire, où s’enchainent combats de sentiments déchirés et affrontement d’armées cauchemardesques.
Des centaines de fanarts, réussissant là où les dessins officiels étaient jusqu’à récemment à coté de la plaque (i.e : bishie shampouiné au lieu d’un vieux décrépi).
Pour les ignorants du rang au fond, voici un rapide résumé du personnage.
 
Drizzt Do’Urden est un elfe noir.
Malheureusement pour lui, il est gentil. Très gentil. Trop gentil pour ses semblables.
Heureusement pour lui, il est aussi fort. Très fort. Trop fort pour ses semblables.
Devenu très indésirable, il s’enfuit d’Ombreterre (la cité des Elfes noirs) pour la surface.
Après bien des périples (et des déconvenues), il atterrit au Val Bise, chez ceux qui resteront ce qui se rapproche le plus d’une famille.
Ils vivront des aventures incroyables, trainant leurs bottes aux quatres coins des royaumes, et y laisseront pas mal de plumes au passage.
 
Drizzt est un être solitaire par nécessité, cherchant sa place dans un monde qui ne lui en laisse aucune.
Parce qu’il est à l’aube de sa vie, ses amis le laisseront seul tôt ou tard, la mort réclamant toujours son dû à la fin.
Pendant des décennies, il continuera d’arpenter le monde alors que le monde aura oublié depuis longtemps ce qu’il a été.
Un jour, ce soleil, qu’il a tant désiré et craint en même temps, l’illuminera une dernière fois.
Et il trouvera alors, après tant de siècles d’errance, de sang et de solitude, l’endroit qui est le sien.
 
 
Une musique qui me les casse
Au départ, je réservais cette musique pour Naruto.
Je trouvais qu’elle illustrait assez bien la lente dégénérescence de Naruto en Kyubi.
Ce dernier gagne de plus en plus sur son hôte. J’étais donc parti sur une fanfic où Naruto finissait par tuer tout le monde.
Et c’était alors à Sasuke de le libérer de son fardeau, portant ainsi le coup mortel qu’il n’avait pas voulu donner deux ans auparavant.
 
Mais voilà, c’était sans compter sur le sens aigu du filler de l’anime, qui ralenti l’histoire façon DBZ dans ses pires épisodes.
Pas vraiment envie d’attendre encore 2 ans pour avoir les scènes qui m’intéresse.
J’ai donc permutté du ninja orange au bretteur noir. Ca lui apprendra à ce petit c*n !
 
« Shadow of the day » est une musique qui me les brise.
Non pas parce que je la déteste, mais parce qu’elle est difficile à clipper.
Longue, avec des nombreux instruments présents et déformés, et des changements de rythme conséquents.
Pas simple de lier des images fixes aux différentes parties de la musique, tout en respectant la storyline et les sons de premier plan.
J’ai donc pas mal galérer pour arriver à un résultat pas trop moche et assez dynamique.
Le résultat est plutot sympa, même si le manque de sources à la hauteur du personnage (et de ses proches) se fait sentir.
Special dédicace à mon logiciel, Video Deluxe 2007, qui semble avoir plus de mal avec des images fixes qu’avec des vidéos …  >:-(
 
 
Des lyrics pour que ça passe
Le résultat se trouve dans les liens, avec le fichier ssa pour les sous-titres en français.
Ci dessous, ma traduction personnelle des paroles, sachant que j’ai privilégié les syllabes plutot que la traduction exacte.
Au moins, vous pourrez karaoker au rythme de la version anglophone, à défaut d’avoir 20/20 à votre prochain contrôle d’anglais.
 
J’ai refermé les loquets de la fenêtre
A double tour et je m’en suis allé
Parfois les solutions ne sont pas si simples
Parfois l’adieu est le seul moyen
 
Et le jour t’illuminera…
Le jour t’illuminera.
Et l’ombre de la journée enlacera le monde de gris.
Et le jour t’illuminera…
 
Avec des mots et des fleurs posés sur ta vitre,
Tes amis te demanderont de rester.
Parfois les débuts ne sont pas si simples.
Parfois l’adieu est le seul moyen.
 
Et le jour t’illuminera…
Le jour t’illuminera.
Et l’ombre de la journée
enlacera le monde de gris.
Et le jour t’illuminera…
 
Et l’ombre de la journée enlacera le monde de gris.
Et le jour t’illuminera…
 
Et l’ombre de la journée enlacera le monde de gris.
Et le jour t’illuminera.
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Various – Rewriting Sega




Footage : Sega en général et Sonic en particulier, avec du Nintendo en prime, et du oldies vraiment oldies

Music : Rewrite – Asian KungFu Generation & Heart of the Sword Remix – TM Revolution

Durée : 00:05:09

Date : 2008-01-07

Links :

640×480 (82 Mo) : http://www.animemusicvideos.org/members/members_videoinfo.php?v=151901

640×480 (82 Mo) : http://www.thefrogstudio.net/KillerPen/Vid/Various-RewritingSega.avi

Sous-titres français (4 Ko) : http://www.thefrogstudio.net/KillerPen/Vid/Various-RewritingSega.French.ssa

Youtube (sans sous-titres) : http://www.youtube.com/watch?v=QsyDs83Q9Rk

Dailymotion (Avec sous-titres) : http://www.dailymotion.com/mtarzaim/video/x3zrz0_rewriting-sega_creation


Play and Learn
Les jeux vidéos font partie intégrante de mes souvenirs d’enfance.
Ils ont occupés une bonne partie de mon temps libre, au grand dam de mes muscles et de mon porte monnaie. J’ai eu pas mal de consoles entre les mains, principalement des deux frères ennemis, Nintendo et Sega. J’ai grandi avec eux et leurs licences m’ont marqué aussi surement que les animes de l’époque.

J’ai 28 piges aujourd’hui. Et je vibre toujours autant sur un Final Fight CD, un Sonic 2, un Mario World, un Mystic Quest GB ou un Shining Force II. Plusieurs jeux de la firme au hérisson bleu sont entrés dans mon top Jeux-Cultes-De-Tous-Les-Temps.
Dragon Force, Sonic 2, Shining Force 2, Street of Rage 2, Thunder Force IV, Guardian Heroes, Sonic CD, et j’en oublie.
Plus que son époque, SEGA a su marqué des générations entières de gamers par des titres adultes et pertinents, devenant ainsi plus le complément que le concurrent des produits Nintendo.
Mais voilà, Sega le constructeur a dû mettre la clé sous la porte. Ne reste plus aujourd’hui que Sega le développeur.

Un développeur peu regardant sur ses prestigieuses licences …
Soit elles végètent dans un fond de tiroir (Ouhouh ? Panzer Dragoon, Street of Rage, êtes-vous là ? ), soit elles se font vider de toute substance par un nombre indécent d’itérations et de spin-off (Sonic en l’occurence).
Là où Mario n’apparait que rarement, notre hérisson supersonique pointe sa bobine (à pointe) presque tous les mois.
Et si encore la qualité était au rendez-vous …

Pire, elle semble chuter de plus en plus bas. Le summum ayant été atteint avec les versions NextGen, de véritable insultes vidéo-ludiques, surtout qu’elles étaient censées fêter l’anniversaire de la licence.
Bref, Sega était mort, et seul des gestionnaires avides de commission faisaient encore bouger le cadavre.

Open up your Wii
Alors voilà. S’en était fini de Sega plus fort que toi.
Plus jamais de risque, plus jamais d’impertinence, plus jamais de créativité.
Personne ne pouvait plus aider le hérisson bleu à reprendre sa course.

Et c’est alors que tout semblait perdu, qu’un miracle se produisit.
Oui, un miracle. Car, il y a 10-15 ans, une telle chose ne pouvait être qu’une intervention divine.
Mario, l’ennemi de toujours, offrit à Sonic des jeux à la hauteur de sa légende..
A travers les deux Sonic Rush, un retour aux sources relifté, et surtout Sonic and the Secret Ring, Sega avait enfin des titres de qualité, véritable vitrine technologique en matière de Home Entertainment (j’exclus volontairement les titres arcades, comme VF5 et Virtua Tennis, jouant dans une autre catégorie, ainsi que les multiplateformes, plus faciles à rentabiliser).
Des jeux made in Sega brillants de mille feux sur des consoles made in Nintendo … qui l’eu crut ?
Et comme un miracle n’arrive jamais seul, d’autres licences reviennent à la vie.
NiGHT bien sûr, longtemps absent mais jamais oublié. Qui seront les prochains ? Ecco ? Shining Force ? AfterBurner ?
Mais surtout le jeu ultime pour tout gamer de la période 16Bits : Mario and Sonic at the Olympic Games, un vrai Track’n Field presque 20 ans après.
Mario et Sonic. Ensemble. Officiellement.

Et parce que ça ne suffisait pas, voilà le hérisson et le plombier réunit dans un jeu culte parmi les jeux cultes : Super Smash Bros Brawl. Tous les fanboys du monde ont dû se livrer à divers sacrifices pour qu’on retrouve la paire dans cet autre jeu emblematique de la marque au moustachu.
Fire Mario contre Super Sonic, une affiche qui explose tous les records de vente.

Tant de bonnes nouvelles, et quelques heures perdues sur youtube à regarder tout et n’importe quoi, ont réveillé le segafan qui somnolait à moitié en moi.
J’ai donc entrepris de fêter ce tour du destin, décidement bien plus joueur qu’il ne devrait être.
Revisiter l’histoire de Sega, de son combat face à Mario, à sa défaite face à Sony, jusqu’à sa résurrection aux cotés de ce même Mario.
Le tout à coup de covers, de screenshots et de vidéos glanés sur le net.

Et quoi de mieux pour accompagner le tout qu’une chanson qui parle de réécrire son existence, de réinventer son univers, pour aller vers l’avant. Rewrite de AKG correspond parfaitement à mon sens, à l’esprit Sega que l’on croyait perdu : "Effacer pour réécrire le Jeu. Toujours".
 

Time doesn’t matter (for amv contests)
A peine avais-je bouclé mon amv sur Fly pour MangaCity, que je me suis lancé à corps perdu dans ce délire de fanboy en phase terminale. Ce ne fut pas chose facile, surtout que le boulot fût plus conséquent que prévu, et avec un paquet de d’absence dûes à mon travail. Presque 2 mois
, avec des poses Oblivionesques sur PC (+ du Secret Ring sur Wii ^^ ), pour un résultat qui je l’espère saura vous tirer une larme sur votre passé vidéo-ludique. J’avais prévu de l’envoyer pour le Toulouse Game Show 2007, mais la deadline était bien trop proche, et je ne voulais pas bâcler mon travail.

J’inaugure donc la nouvelle année 2008, avec un voeu pieux : que le retour de Sonic soit la réssurection de Sega, et non la dernière étincelle avant les ténêbres.

Direction les liens pour récupérer, en version Frenchie (les sous-titres en ssa) ou Rosbeef, mon tribute à la marque bleue et blanche.


Lyric Boom
Voici ma traduction personnelle des lyrics de "Rewrite" de Asian KungFu Generation :
Désirant sortir ces pensées étouffées car
il n’y a pas d’autre preuve de mon existence

Mon futur que j’aurai dû serrer fort met en opposition
mon droit à la dignité
et mon besoin de liberté

Désirant effacer le souvenir déformé car
je verrai mes limites une fois arrivé là

Dans la fenêtre de ma conscience surdéveloppée
Les dates ne sont plus dans le calendrier de l’an passé

Efface et réécris cet inutile fantasme
Revis cette profonde conscience de soi

Réécris l’imaginaire dénuée de sens,
la force puissante qui te crée.
Abandonnes-y ton corps tout entier …
Et ton âme …

Après avoir coupé mes sentiments, je regrette
Après avoir compris que je suis médiocre, je pleure

Un coeur éteint …

Un horrible mensonge …

Efface
et réécris cet inutile fantasme

Revis cette profonde conscience de soi

Réécris l’imaginaire dénué de sens,
la force puissante qui te crée.
Abandonnes-y ton corps tout entier …
Et ton âme …

Et ma traduction du premier couplet de "Heart of the Sword" de TM Revolution, exprimant assez bien ce qu’est Sonic derrière son besoin d’aventures :
Lorsque je suis seul, demain me semble si loin.
Mais je dois faire avec, face aux ténèbres de l’aube.

Si j’y vais sérieusement, je vais certainement échouer
Et ce soir, ça ira mal entre nous.

Tu ne peux voir mes efforts
car le seul résultat leur enlève tout leur sens.
C’est "être sur la corde raide"

Plus d’effort pour plus de souffrance, voilà ma vraie vie
Garder une attitude cynique me protège un petit peu …

S’isoler au plus profond de mon esprit, frustré et furieux.
Juste survivre pour un si court instant

Quand je suis tout seul, demain semble si loin.
Mais je dois faire avec, face aux ténèbres de l’aube.

Si je laisse mes émotions sortir en pleine lumière
mes rêves seront à nouveau malmenés.


Dai no Daiboken – Just tin soldiers

  

Mangacity 2007 AMV contest 

 

Manga : Dai no Daiboken

Musique : Just because you lied – Gilles Luka

Durée : 00:03:50

Date : 2007-10-09

Liens :
640×480 – No balloon (89 Mo) : http://www.thefrogstudio.net/KillerPen/Vid/DaiNoDaiboken-JustTinSoldiers.English.avi
640×480 – French balloons (80 Mo) : http://www.thefrogstudio.net/KillerPen/Vid/DaiNoDaiboken-JustTinSoldiers.French.avi
640×480 – Spanish balloons (86 Mo) : http://www.thefrogstudio.net/KillerPen/Vid/DaiNoDaiboken-JustTinSoldiers.Spanish.avi
640×480 – both versions (80 Mo) : http://www.animemusicvideos.org/members/members_videoinfo.php?v=146090
Youtube (Spanish) : http://www.youtube.com/watch?v=OOlUDJ25G64

Pas prévu, mais prévu quand même
C’est marrant le hasard.
Il y a 6 mois, jamais je n’aurai pensé faire une amv sur Dai no Daiboken, et encore moins sur Hyunkel et Hadora/Hadler.
Non pas que je déteste ces personnages, mais je ne voyais tout simplement pas comment les caser ensemble dans une vidéo. Et puis, je tombe par hasard sur "Just because you lied" de Gilles Luka.
Une musique puissante, et peu connue. Voilà un bon départ pour une bonne amv.

Dès l’intro, je sens l’inspiration venir. Mais ce sont les premiers couplets qui me décident.
"Should I prove myself, that I’m getting better" m’évoque immédiatement Hyunkel, s’avançant de dos vers son ultime combat.
"With a shot-burned face, in the teasing summer" me rappelle Hadora/Halder sauvant Poppu et Fuam face à Ban/Vearn.
Enfin le couplet "For a little tin soldier" me décide définitivement à m’atteler un jour à cette création.
Un jour, car le premier problème était les scans à ma disposition, magnifiquement déguelasses, surtout pour l’utilisation que je voulais en faire.

Heureusement, je tombe, là aussi par hasard, sur flyreleasegroup.info, des fans de Dai no Daiboken espagnols qui se sont mis en tête de traduire le manga. Et comble du bonheur, leur scans sont de très bonne facture, avec des contours nets et des pages haute résolution.
J’avais enfin le matériel pour travailler …

Pas alliés, mais alliés quand même
Me voici donc à réaliser une amv sur un couple aussi improbable qu’incontournable de Dai no Daiboken.
Hyunkel et Hadora/Hadler sont ennemis. Ils ne se sont réellement affrontés qu’à une seule reprise, et n’ont plus jamais eu l’occasion de se retrouver face à face.
Leurs techniques diffèrent, leur armement diffère, leurs objectifs diffèrent, leurs situations diffèrent. Bref, rien ne semble les rapprocher … à une chose près : leur philosophie du combat.

Pas vraiment évident au début du manga, l’évolution d’Hadora/Hadler au fil des tomes, et la confession de Hyunkel à Eimi sur la plage, montre combien ces deux là sont plus proches qu’on ne le pensait.
L’un comme l’autre ont choisi le chemin du combat.
L’un comme l’autre se considèrent comme de simples guerriers, luttant jusqu’à la mort pour leur héros.
L’un comme l’autre ont été manipulés et trahis par le Dieu du Mal et Myst.
L’un comme l’autre ne sont que des pions dont le destin est de mourir sur le champs de bataille après avoir tout donné.

Voilà ce que j’ai tenté de montrer dans cette amv.
Hyunkel et Hadora/Hadler se sont battus comme des possédés, repoussant toujours plus loin leurs limites, jusqu’à réduire leur corps en miettes. Ils ont tout sacrifié pour leur cause, leur héros ou simplement pour leur rédemption (Hyunkel pour avoir détruit le Royaume de Leona, Hadora/Hadler pour avoir tué Aban/Avan).

Que leur restent-il au final ?
Hyunkel reste handicapé à vie, alors qu’Hadora/Hadler a lui tout perdu pour un ultime combat, y compris ceux qui l’aimaient sincèrement. L’un comme l’autre disparaissent de l’Histoire, devenus des guerriers parmi tant d’autres, tombés au champ d’honneur. Juste des soldats de plomb, entre les mains du Dieu du Mal.
Ils auraient pû être alliés …
Ils auraient pû être heureux …
Ils ne sont plus rien …
… juste à cause de leurs mensonges.

Pas animé, mais animé quand même
Je me suis lancé un nouveau défi avec ce clip.
Non content de me reposer sur mon experience acquise avec " (Yue Hates) " et " Broly, with Goku " , j’ai rajouté un niveau de complexité supplémentaire en faisant chanter les deux protagonistes. J’ai redessiné les bouches des personnages pour leur faire dire les paroles, comme je l’avais fait avec Broly. Mais cette fois à un niveau supérieur, puisque que ce sont des dessins entiers et non plus de simple lignes blanches.

Fortement inspiré par "Sweet Dreams", une amv de Zak’naffein sur Berserk Manga (que je recommende chaudement à tous les fans et aussi aux autres), j’ai retravaillé les images à coup de détourage et de halo blanc. Je pense avoir réussi à donner le dynamisme qui manquait à mes deux précédents tribute sur ce manga, en proposant ce qui se rapproche d’un vrai dessin animé (mouvements complexes mis à part ^^).
Et quitte a commencer/finir en beauté, j’ai bricolé une intro/outro qui devrait parler aux fans de la série, histoire de mettre un peu de couleur dans une vidéo à priori noir et blanc.

Pas en français mais en français quand même
J’ai réalisé deux versions :
– La première est en français. Comprenez que la traduction des textes en français apparait dans des bulles de dialogue, renforçant l’héritage manga de la vidéo. Il s’agit plus d’une adaptation que d’une traduction littérale, puisque je me suis permis de modifier certains mots pour mieux coller aux images, ou simplement pour mieux suivre le rythme. Les bulles rajoutant une complexité supplémentaire, vous risquez d’avoir encore plus de mal à suivre ce qui se passe. Mais au moins, vous aurez une version karaoké. ^^

– La deuxième version est en espagnol. Comprenez qu’elle est destinée à nos amis d’amérique centrale/ du sud, qui se languissent de n’avoir pas le moindre manga à se mettre sous la dent. C’est aussi un remerciement pour le travail de Atami et ses comparses, qui font un sacré boulot de scanlation. Il s’est d’ailleurs personnellement chargé de la traduction fre->esp. Si les lecteurs espagnophones ont des critiques à faire, qu’ils se plaignent à lui ! ^^
Direction les liens pour juger sur pièce de la pertinence de mon tribute à ces deux guerriers jusqu’au-boutistes.

– La troisième est une "request" de Mimas. La version sans bulle, pour ceux qui ne parlent ni grenouille, ni buritos. ^^

En prime, ma traduction personnelle des lyrics en français :
Dois–je  me persuader
que je deviens meilleur ?
Où est la valeur
quand l’histoire se termine ?

Qui a cru en moi ?
Qui a cru en toi ?
Et ce, par vos mensonges
Juste par vos mensonges

Le visage brulé
Dans un été naissant
Quatre mois sous morphine
Et quatre autres à l’agonie

Qui a cru en moi ?
Qui a cru en toi ?
Et ce, par vos mensonges
Juste par vos mensonges

Que peut-il rester
à un simple soldat de plomb ?
Qui regarde vers l’ombre
Quand le sordide est partout ?

Qui a cru en moi ?
Qui a cru en toi ?
Et ce, par vos mensonges
Juste par vos mensonges

C’est tout ce qu’ils dirent
Quand je pris tout sur moi
Car que faire de la honte ?
Aurais-je dû aller plus loin ?

Qui a cru en moi ?
Qui a cru en toi ?
Et ce, par vos mensonges
Juste par vos mensonges

Alors je me retrouve
dans un corps se glaçant
Pourquoi suis-je dans une cage,
parmi les os dispersés ?

Qui a cru en moi ?
Qui a cru en toi ?
Et ce, par vos mensonges
Juste par vos
mensonges …

Qui a cru en moi …
Qui a cru en toi …
Et ce, par vos mensonges …
Juste par vos … mensonges …


Dragon Ball Z – Broly, with Goku

  


Best DragonBall AMV Contest : 1ere place ! ^0^ ^0^
 


Anime : Broly, Return of Broly, Bio-Broly, Bardock TV Special, Dragon Ball Movie 2

 
Musique : Wth>you – Linkin Park & To nowhere – Yuki Kajiura
 
Durée : 00:04:59
 
Date : 2007-07-22
 
 
 
Liens :

640×348 : http://www.thefrogstudio.net/KillerPen/Vid/DragonBallZ-BrolyWithGoku.avi

Comme tous ceux de ma génération (et des générations suivantes ^^ ) , j’ai connu l’univers des animes et des mangas par Dragon Ball Z.
Je regardais déjà pas mal d’autres séries à l’époque, mais la disette de 1992 (Merci le CSA) m’a peu à peu fait découvrir l’otaku qui sommeillait en mon fort intérieur depuis pas mal d’années.
DBZ est une série culte, tant par son coté commercial exacerbé que pour la place que ses itérations video-ludiques occupent encore aujourd’hui dans mes loisirs. Vegeta reste un perso à part dans mon panthéon des persos cultes, et il m’arrive souvent de rêver encore de kamehameha et de boules d’énergie balancé à la tête de créatures passablement invincibles (fantasme phallique inavoué me répondront les freudiens).
Bref, je me devais de pondre une amv sur cet univers décidément increvable, et finalement très sympathique.

Solty Rei & Pumpkin Scissors – Realities of Roy & Oland

 

  

Japan Expo AMV Contest 2007

Pas dans les finalistes …  T_T

 

Anime : Solty Rei, Pumpkin Scissors
 
Music : Is it real ? , Green Bird – Yoko Kanno
 
Durée : 00:05:03
 
Date : 2007-06-06
 
Liens :
 
 
 
Comment gâcher deux séries ?
C’est assez simple en fait !
Vous commencez par vous prendre la tête à faire un univers original, avec des personnages attachants et charismatiques.
Vous mettez le budget qu’il faut pour les premiers épisodes, avec une bonne OST derrière et des artworks qui ont de la gueule.
Et une fois que le public suit, que celui-ci attend impatiemment le prochain épisode, vous lui donnez … des fillers !
Des fillers, des fillers et encore des fillers, si possible jusqu’aux trois derniers épisodes.
Et comme il ne vous reste plus beaucoup de temps pour finir le scénario, vous bourrinez à mort pour tout boucler, quitte à rendre l’histoire incompréhensible !
C’est le cas de Solty Rei, et c’est à peu près le cas de Pumpkin Scissors (le combat "final" s’étalant sur ces 3 derniers épisodes).
Deux séries qui commencaient bien, se perdent dans les fillers, et finissent dans la hâte (ou le filler).
 
 
Comment relier deux séries ?
Solty Rei est un anime d’anticipation. Dans un futur plus ou moins éloigné, Roy, un chasseur de primes, cherche sa fille disparue depuis une grave explosion, et se passe les nerfs sur les loubards qu’il pourchasse au passage. Un genre de Bruce Willis dans Blade Runner.
 
Pumpkin Scissors est un anime historico-fantastique. Dans un passé qui n’est pas le notre, deux nations en guerre depuis des décennies signent un traité de paix, laissant sur le carreau quantité de soldats plus ou moins déshumanisés. Oland, dernier survivant des anti tank troopers, cherche son humanité en aidant les autres dans une unité militaire de reconstruction aux moyens limités. Un genre de Frankenstein dans Le Jour le plus Long.
 
Quel peut être donc le lien entre un père bourru en marcel, et un géant béta en uniforme ?
A part le gros flingue, rien du tout … et c’est ce qui les rapproche !
 
Roy ne supporte pas le présent et cherche à faire revivre son passé en retrouvant sa fille.
Oland ne supporte pas son passé, et cherche à revivre en reconstruisant son présent.
Tous deux luttent contre leurs démons intérieurs.
Tous deux se demandent ce qui est vrai et ce qui est faux.
Qu’est-ce qui est réel : Ce qui est agréable comme un rêve, ou ce qui douloureux comme un cauchemar ?
 
 
Comment distinguer deux réalités ?
Roy et Oland poursuivent donc des buts opposés : l’un veut vivre dans le passé, l’autre veut fuir ce même passé.
Pourtant, tout deux se confrontent au même problème. Ils arrivent de moins à moins à distinguer où se trouve l’illusion de leur désir et où se trouve la triste réalité.
Roy ne vit que pour et par le passé. Un passé où il n’était pas tout seul, où il était heureux, où il voulait vivre.
Oland ne vit que pour et par le présent. Un présent où il n’est pas une machine à tuer, où sa force sert à protéger et non à détruire.
 
Roy ne supporte plus le présent. Un présent où il a tout perdu, de ses filles à ses amis, où il se déteste lui même, où il veut en finir.
Oland ne supporte plus son passé. Un passé où son humanité disparaissait inéluctablement, où la haine prenait peu à peu le pas sur sa gentillesse, où il voulait en finir.
 
Cette amv est donc basée sur la définition de la réalité.
La réalité est-elle ce qui nous plait, ou est-elle ce qui nous faire souffrir ?
La réalité est-elle ce à quoi on aspire, ou n’est-elle que ce qui nous broie et nous transforme ?
Quand le passé et le présent s’entremelent, que l’on est plus capable de distinguer "aujourd’hui" de "hier", n’est-ce pas la victoire de la folie ?
Deux mondes.
Deux êtres.
Deux situations.
Une même fin, lorsque leur propre réalité s’entrecroise …
 
 
Comment faire deux tributes en une amv ?
"Is it Real" est un tube intemporel, bien moins connu que le reste de l’OST de Cowboy Bebop the Movie, ce qui est bien dommage.
Cela fait plusieurs années que j’écoute cette chanson, et je caressais depuis longtemps l’idée d’en faire une amv. Il me manquait juste la série.
Solty Rei était éligible, mais j’étais trop pris avec mes autres amv du moment, et je n’avais de toute façon pas assez de scènes pour en faire quelque chose de potable.
Plusieurs mois plus tard, et quelques épisodes de Pumpkin Scissors en plus, je retombe sur cette musique au détour de mon baladeur.
Le début surtout, avec son piano lent et espacé, m’évoque immédiatement l’abattement de Roy et de Oland. Les couplets "Figurines that fall like leaves" et "Dark machines that smoose and breathe" m’évoque immédiatement la rencontre entre Roy-Solty et Oland face à l’armée de tanks dans l’opening de PS.
J’avais donc tous les éléments pour faire une amv avec un thème original, sur deux séries peu clippées en prime.
Comment ne pas résister ? ^^
 
 
Comment voir le résultat ?
Ben comme d’habitude, direction les liens.
En local sur animemusicvideos.org, ou en direct download d’un enregistrer sous, ou en streaming si on veut voir la marchandise avant de consommer sa bande passante.
Les sous-titres en français, à copier dans le même répertoire que la vidéo, et à lire avec Media Player Classic ou VLC.
Et en bonus, la traduction des lyrics :
 
Figurines
qui tombent comme des feuilles,
puis disparaissent,
demandant,
Est-ce réel ? Est-ce réel ?
De noires machines qui sifflent et soufflent,
puis raillant l’air,
effrayantes …
Quoi est vrai ? Quoi est vrai ?
Ce monde peut être finalement de trop
Je ne supporterai pas un autre jour
Je crois en avoir juste assez
Mes pensées s’envolent vers le néant
Je n’ai plus rien à m’accrocher
Quelqu’un pourrait-il … … m’expliquer ?
 
Mon âme est prête
pour le grand ciel
mais ne peut voler,
si tristement,
Que suis-je ? Que suis-je ?
Des yeux vides
coulent des larmes mensongères,
puis critiqueuses,
Et moqueuses …
Quoi est vrai ? Quoi est vrai ?
C’est que tout est finalement de trop
Je ne suis plus sûr de ce que je ressens
Je crois en avoir juste assez
Je ne sais plus si cela est vrai
Je m’écrase sans
pouvoir m’accrocher
Quelqu’un pourrait-il … … m’expliquer ?

Negima – (Yue hates) Everything about Yue

 

  Otafest AMV Contest 2007

Honorable Mention : « Chunky Peanutbutter » Award

Anime : Negima ?! & Mahou Sensei Negima! Manga
  
Music : (I hate) Everything about you – Three Days Grace
 
Durée : 00:04:20
 
Date :  2007-04-15
 
Liens :
 
 
EDIT du 2007-12-06 :
J’ai appris que le fichier 16/9 passait mal dans les convertisseurs vidéo.
Voici donc la version 4/3, en bien plus lourd, pour la conversion mp4 et autres.
C’est la même que la version 16/9, mais avec des bandes noires en haut et en bas pour améliorer la compatibilité.
 
 
Marre du fanservice !
Oui ! Marre !
Autant dans certaines séries, ça passe.
Autant dans toutes les séries, ça passe plus du tout !
Negima, par exemple.
Un manga sympa, dessins nickels, scénario se bonifiant avec le temps.
Bref tout bien … sauf le fanservice … et en gros plan toutes les deux pages je vous prie !
Bien sûr, c’est un manga léger, pour ados, pas prise de tête, et blablablabla.
N’empêche, sans ces panty-shots à la mitrailleuse vulcain, je me serais certainement pris tous les volumes depuis longtemps.
Comme si les dessous apportaient plus de profondeur aux personnages … N’importe quoi !

School Rumble – Will you look at us … Hige ?

 

 


 
 Participation au Mangazur 2007 AMV Contest
 
 
Anime : School Rumble S1+OAV+S2
 
Music : Regarde nous – Emma Daumas
 
Durée : 00:03:46
 
Date : 2007-03-20
 
Liens :
 
 
Blondasse
Les blondes dans les animes ont mauvaise réputation.
Elles sont allumeuses, orgueilleuses, méchantes et souvent pleines aux as.
Elles ne sont là que pour le fan-service (faut bien attirer les mecs), et pour souligner la beauté intérieure de l’Héroïne.
Bref des seconds rôles n’existant que pour être battus par la si charmante et si gentille héroïne !
Et Sawachika Eri ne déroge pas à ces règles.
Consciente de sa beauté, elle est la princesse de l’école, courtisée par de nombreux garçons … qu’elle envoie ballader avec toute l’habilité que son éducation lui a fournit.
Fière, elle prend tout comme une compétition, et garde à ceux qui sont ses rivaux (ou rivales).
Méchante à ses heures perdues, elle adore taquiner les autres et les voir enrager.
Riche comme crésus, elle a une véritable armée de domestiques, dont le très dévoué Nakamura, un ex-soldat des forces spéciales.
Pas très douée en cuisine, elle n’est supplanté dans cette discipline du pire que par Tenma (les chevaux ne font pas le poids contre les mamouths).
 
 
Blessée
C’est du moins ce que l’on pense à première vue.
Mais c’était sans compter sur le plus improbable des prétendants, le très barbu (à l’époque) Harima Kenji.
Un diner annulé, un parapluie partagé et l’alchimie se crée …
La Flag Faction était née !
A tour de rôle la Belle et la Bête, ces deux là se rencontrent, se croisent, se percutent et s’apprivoisent au fur et à mesure des épisodes.
Et là, devant le regard de plus en plus intéressé du spectateur, un couple parmi les plus interessants qu’il lui ai été donné de voir prend forme.
Si Harima et Eri sont des personnages attirants d’ordinaire, ils deviennent irresistibles une fois réunis.
Eri surtout, au contact de "Hige", abandonne son masque de princesse et devient tour à tour hystérique, colérique, comique et dramatique.
Ses mimiques et ses expressions crèvent l’écran, ajoutant le mot "adorable" à la déjà longue liste de ses qualités.
Même Tenma, pourtant Héroïne en titre, a du mal à offrir un tel panel d’expressions faciales.
Et les sondages le prouvent, car elle tombe peu à peu dans les profondeurs du classement, alors qu’Eri ferraille rageusement pour la première place (contre Yakumo). De second rôle banal, Eri passe au premier rôle de la série, dont la horde de fans défend courageusement l’honneur face au factions enemies (Yakumo et Tenma donc).
Ce n’est plus Cendrillon que les spectateurs acclament, mais la Belle-Soeur !
Une bien belle revanche et une nouvelle preuve du talent narratif de l’auteur.
 
 
Bande son
Je voulais rattraper le coup de ma première amv "Harima, save Eri-chan !".
Si elle était réussie pour un premier, elle n’en demeure pas moins incomplète à mes yeux.
Trop d’erreurs, trop de maladresses, trop d’accrocs.
Je me devais de faire un véritable Tribute à ce bout de femme à double queue de cheval.
Mais il me fallait une musique qui exprime ce qu’elle ressent.
Je voulais lui faire dire les sentiments qu’elle a pour Harima, et surtout pourquoi elle l’aimait.
Je devais trouver une explication à leur inéluctable rapprochement …
Et un jour j’entends "Regarde nous" de Emma Daumas.
Et c’est exactement ce que je voulais !
La raison pour laquelle Eri est si attirée par Harima, c’est qu’il se ressemblent.
Chacun courant après un autre qui ignore leur existence.
Un double amour à sens unique, que les quiproquos et les maladresses n’ont de cesse de contre-carrer.
Il est temps pour eux de tourner la page, et de regarder ce qu’ils sont … lorsqu’ils sont ensemble.
 
 
Blabla
Et un fichier de sous-titres, un !
Mais en anglais cette fois, histoire que chacun des non francophones puisse en profiter.
 
Ma traduction des paroles, pour nos amis d’outre-Manche (entre autre) :
 
What does make me your fears and your only mark
when the night lasts for too long …
What does make me what I don’t dare to do
when I create another me …
 
Will you look at us
We lost ourselves then meet again
Without doubt
We look alike
 
Just look inside us
We’re fighting, going crazy
defending ourselves
against absence
and that emptiness
 
What does make you the smoke which annoys me
We know well how to elude
What does make you in my every genes
the main in my daily life
 
Will you look at us
We lost ourselves then meet again
Without doubt
We look alike
 
Just look inside us
We’re fighting, going crazy
defending ourselves
against absence
and that emptiness
 
That lovely torture
to hide so deep inside our cage
We’re fleeing, surviving
It would be time to turn the page
 
That lovely torture
to hide so deep inside our cage
We’re fleeing, surviving
Isn’t it time to turn the page ?
Isn’t it time to turn the page ?
 
We lost ourselves then meet again
Without doubt
We look alike
 
Will you look at us !
 
We lost ourselves then meet again
Without doubt
We look alike
 
Just look into us !
 
We’re fighting, we’re going crazy
We defend ourselves
against absence
 
Take a look at us …
 
We look alike, please look at us…
We look alike, please look at us …
That lovely torture
to hide so deep inside our cage
We’re fleeing, surviving
Now it’s time to turn the page …
 
That lovely torture
to hide so deep inside our cage …