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Nintendo DS : Mes 10 Incontournables


Allez, hop !
Comme ça, cash !
Je viens de finir Ghost Trick (aka un p*tain de bon jeu), et je réalise qu’il compte parmi mes titres préférés de ma Nintendo DS.
Mais quels sont-ils au fait, ces must-have ?.. Bonne question.
J’ai joué à un paquet de jeux (et j’en ai acheté une bonne cinquantaine). Beaucoup m’ont marqué, et certains pas forcément en bien.
Et si je faisais un tri ? Pour toutes les heures de plaisir (et de douces tortures) qu’elle m’a offert, ma DS mérite bien un peu de ma considération.
Avec l’arrivée de la 3DS, qui devrait lentement eclipser son ainée, il est temps pour moi de revenir sur près de 5 ans de gaming sur ma portable à double écran.

Voici donc mes 10 incontournables sur Nintendo DS.
Vous noterez qu’il y a principalement du RPG et du Tactical.
Logique car ce sont mes genres préférés. En général, je privilégie l’histoire sur le gameplay.
Tant que ce dernier fait son boulot, un bon scénar suffit à faire le bon jeu pour moi.
Et bien sûr, si on peut avoir les deux, là je dis « Banco ! ».
Si comme moi, vous recherchez d’abord une bonne histoire dans vos expériences vidéo-ludiques, je vous conseille vivement de jeter un oeil sur la liste ci-dessous.

(Fanarts d’illustration  récupérés sur Deviantart.com)

Ace Attorney
Pour moi, ce fut un choc.
Ma première rencontre avec l’avocat des causes perdues m’avait donné plus que ce que j’attendais.
Je ne pensais pas ressentir autant simplement en lisant du texte et en fixant une image vaguement animée.
Et pourtant, ça avait été le cas.
Que dire sur cette série ?
Oui, elle se répète beaucoup.
Oui, elle commence à être diluée à travers ses spin off et ses suites qui n’en sont pas vraiment.
Oui, lire des dialogues pendant des heures, ça fatigue.
Et alors ? C’est le Goddamn Phoenix Wright !
Un p*tain de scénar, de p*tain de personnages, une p*tain de mise en scène, et en prime, un p*tain de gameplay jamais égalé.
Ca fait bien un p*tain de jeu, non ?

Advance Wars
Je n’avais pas connu les opus GBA. Autant dire que j’ai adoré ce titre sur ma DS.
Long, addictif, profond, accessible et plaisant, le titre à avoir si vous aimez les wargames à l’ancienne.
J’ai un peu moins aimé le Day of Ruin, à cause d’un détail qui finalement se révèle important.
Dans le premier Advance Wars, chaque bataille remportée faisait gagner des étoiles, étoiles que l’on pouvait utiliser pour débloquer des bonus.
Nouvelles cartes, nouvelles couleurs, habits alternatifs (TRES IMPORTANT), etc.
Tout ce qu’il fallait pour inciter le joueur à perfectionner ses scores, et augmenter son capital d’étoiles.
Dans le 2, rien de tout ça. Les nouvelles cartes apparaissent selon le résultat de la bataille actuelle.
Plus de management de ressources étoilées, plus de dilemme « une nouvelle carte pour plus d’étoiles ou un nouveau costume direct ? « .
Tout le coté collectionnite a été amoindri. Et j’ai trouvé cela très dommageable.
D’autant que le scénario était très réussi, bien qu’un peu cliché (ah … ces Japs et leur drama).
Mais qu’importe cet écueil, ces deux titres restent exceptionnels, et doivent figurer dans toute bonne ludothèque.

Drone Tactics
Qu’est-ce que c’est que ce truc ?
Une des perles perdues dans l’océan de la localisation.
Drone Tactics est un T-RPG axé Pokemon.
Un groupe d’enfant se retrouve projeté sur une autre planète, où les insectes sont des machines géantes et intelligentes.
Elles sont traquées par une force inconnue, et on besoin de terriens « spéciaux » (au coeur pur donc) pour s’en sortir.
Notre groupe d’enfant rassemble tous les archétypes de la japanim shonen orienté enfants.
Rien de renversant, mais bien agréable quand même. Car contrairement à un certain pokemon, les personnages ont tous une personnalité distincte qui évolue au fil de l’histoire.
J’ai une petite préférence pour le grand frère rebelle qui vire papa-wolf dès que sa frangine est menacée …
Mais je m’égare …
Un titre totalement inconnu chez nous, mais pourtant bourré de qualité.
Je me hasarderai à le comparer à Shining Force (les vrais, pas les spin off ratés).
On retrouve ce même amour pour les personnages, l’histoire, et la personnalisation de ses soldats.
Si vous voulez retrouver vos sensations de Megadrive, ou initier quelqu’un au Tactical, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

Elite Beat Agents / Ouendan
Titres cultes. Point barre.
Si vous n’avez pas fini au moins EBA, et son incroyable final sur Jumpin Jack Flash, c’est que vous avez raté votre vie !

Ghost Trick
Ah la vache.
Ce jeu.
Ce p*tain de jeu.
Ca, c’est un p*tain de bon jeu.
Vous adorez les Phoenix Wright, mais vous êtes lassé de ses suites à répétition ?
Bonne nouvelle, le créateur de ces p*tain de bons jeux a remis le couvert. Et quand Shu Takumi repasse aux fourneaux, attendez-vous à ressortir avec quelques kilos de plus.
Et un sourire béat sur le visage.

Et puis quelques larmichettes, aussi.

Hotel Dusk / Last Window
Visual Novels, les gens !
Vous ne savez pas ce que c’est ?
Normal. Les jap nous considèrent comme trop cons pour savoir lire.
Ou un truc comme ça.
Véritable institution au Japon, les Visual Novels sont à la Littérature ce que le Cinéma est au Théâtre : une p*tain d’évolution !
Hélas, rares sont celles qui traversent la frontière, notamment parce que les plus connues sont aussi les plus … chaudes (voire carrément illégales).
Bref, nous pauvres européens n’avons qu’un milliardième de ce qui sort annuellement au Japon, et c’est très dommage.
Hotel Dusk / Last Window est une nouvelle preuve de la puissance de ce médium, à mi-chemin du livre et du jeu.
Présentation ultra-léchée (version « p*tain que c’est classe »), des personnages du même calibre, une histoire qui arrache et, pour une fois, une traduction aux petits oignons.
Hélas, trois fois hélas.
C’est une trilogie … qui n’aura jamais de fin, puisque les developpeurs, CiNG, ont mis la clé sous la porte début 2010, juste après avoir sorti Last Window.
Effroyable nouvelle, surtout quand on voit la qualité de leurs titres (Another Code, Little King’s Story), peut être trop en avance sur leur temps.
Reste deux titres forts, raz-la-gueule de texte, de flegme noir et de style crayonné.
C’est bon, mangez-en.

Infinite Space
Honteux !
Tout simplement honteux !
J’ai acheté ma cartouche dans un NOZ. Oui, un NOZ !
A 10 euros en plus !
Alors qu’il est introuvable en magasin et grande surface.
Là encore, un p*tain de bon jeu, qui ne prend pas ses joueurs pour des blaireaux.
Exit le scénario à la Gundam-Macross-Drama amoureuse, bienvenue dans un univers en sursis, un One Piece cosmique où ça dézingue à tout va.
Le héros va en baver. Et vous aussi par la même occasion.
Une super histoire, un gameplay original ET plausible dans le contexte de combat spatial, et une réalisation qui fait plaisir.
La seule traitrise : on se tape les doublages anglais qui sont une PURE HORREUR !!!1!11!!!1!!!
Heureusement qu’il existe une version patchée sur le Net, avec la bande son jap.
Et là, c’est le jour et la nuit. On se sent vraiment en pleine escarmouche galactique, où l’issue du combat se détermine avant même le premier tir.
Du très, très lourd.
Un must-have pour tous les fans de Science-Fiction en disette depuis … depuis bien trop longtemps.

Layton
Un amoureux des histoires comme moi ne pouvait pas bouder une telle licence.
Que dire qui n’a pas déjà été dit ?..
Ah, si !
Ce sont des p*tain de bons jeux.
Achetez-les les yeux fermés !

Rhapsody
Ah ah ah ah ah ah ah …
Il fallait que je le place celui-là.
Oui, un portage éhonté d’un sombre titre de la PlayStation 1.
Et alors ?
Un Kawai Factor du feu de dieu, des visuels qu’on tuerait pour avoir sur des productions soi-disant AAA, une bande son … bande sonique et une histoire aussi tendre que passionnante.
Si vous êtes un fan d’anime, notamment Princess Tutu, ou que vous appréciez les contes de fée façon Monstres et Merveilles, ben voilà, vous avez votre prochaine obsession.
Un RPG comédie musicale, comme seuls des japs fous d’amour pour le pixel art savent en faire, voilà ce qu’est Rhapsody. Et croyez-moi, c’est énormmmmmmmmeeeeeeeeeee.
Quand aux autres, vous êtes vous déjà infiltrés dans un château par ses toilettes ?
Non ?
Il faut un début à tout.

Suikoden Tierkreis
Un autre titre peu connu, et passablement rejeté par sa fanbase car éloigné des mécaniques de ses aïeux.
Il n’y a pas grand chose de Suikoden dans ce jeu.
Mais qu’importe ! Car il a tout le reste.
Une quête de longue haleine, un scénario bien torché, des visuels qui torchent bien aussi, et la collectionnite propre aux Suikoden.
Rien à jeter là dedans … a part le coup de pute à la fin, où on se retrouve sans pouvoir débloquer de nouveaux persos, pourtant plusieurs heures avant la fin du jeu.
Comme dirait Christophe : « C’est pas cool ! ».

Mentions Honorables

Art Academy
Un serious game tellement bien fait qu’on dirait un vrai jeu ?
Si, si, c’est possible. Et en plus, le logiciel de peinture est très solide.
Ne sous-estimez pas cette petite cartouche, et laissez-vous tenter.
Pour un prix honnête (30 euros neuf), vous avez un vrai cours particulier de peinture.
Un exemple à suivre pour tous les pseudo-jeux censés pour apporter quelque chose.
Contrairement à eux, Art Academy ne vous ment pas sur ses qualités ludiques.

Chocobo Tales
Votre petit frère/petite soeur est allergique aux RPG ?
Trop de textes, trop de statistiques, pas assez d’action …
Ils sont bien sûr trop jeunes pour du Mass Effect, Dragon Age ou The Witcher.
Comment alors leur donner le goût, ou au moins une introduction, aux RPG ?
Avec cette expérience de Squaresoft-Enix, qui pour une fois prend des risques.
Chocobo Tales est un RPG à la Zelda, à ceci près que tous les aspects combats et tactiques ont été remplacés par des mini-jeux.
La force de ce concept est qu’il permet de faire du RPG sans les pages de menu habituel.
L’histoire est mignonne, le design réussi, le kawai-factor plutôt élevé.
Son seul vrai défaut, qui est aussi sa qualité, est qu’il faut aimer les mini-jeux, car il n’y a évidemment que ça.
Une bonne pioche pour les novices, ou les vétérans du RPG qui veulent manger autre chose.

Final Fantasy XII Revenant Wings
Jamais touché à l’opus PS2. Et de ce que j’en ai lu, je ne rate pas grand chose (un MMO solo ? Très drole S-E, très drole … ).
Ca ne m’a pas empêché de tater de ce spin off. Un spin off plutôt réussi je dirais.
On retrouve le principe des missions de FFX-2 : on va à un endroit, on a une cutscene, on se bastonne, une autre cutscene, et on change d’endroit.
Rien de ground-breaking là dedans, si ce n’est qu’il s’agit d’un RTS sauce japanime.
Un RTS est en soi un genre des plus rares sur console (à part Dune 2 sur Megadrive et Pikmin sur Gamecube, rien de remarquable).
Ce FF se paye le luxe d’être réussi, avec une mécanique qui rappelle Warcraft 3 dans sa prédominance des héros, et une occupation des cartes façon Dawn of War.
Pas mal du tout donc. D’autant que le scénario est présent, et que les graphismes fleurent bon le pixel art.
Malgré tout, il reste assez limité d’un point de vue tactique, le petit écran de la DS (et sa puissance de calcul limitée pour l’IA) n’aidant le jeu à varier ses stratégies.
Pas grave, FF XII RW reste un des meilleurs RTS console, faute de challengers, mais aussi pour ses qualités propres.

Jump Ultimate Stars
Fantasme ultime de tout otaku, tous les héros de Shonen Jump sont ici réunis pour une grosse baston cosmique.
Mais ce qui aurait pu tourner au fan-service injouable et marketteux, se révèle en réalité extrêmement bien pensé et incroyablement généreux.
Tactique, stratégique, et surtout, bourré de nos personnages préférés, JUS est LA killerapp de la NDS …
… malheureusement coincée au Japon à cause des copyrights gérés comme des nazes à l’étranger.
Bonne nouvelle, il existe une version fantrad en espagnol qui, a défaut d’être compréhensible pour nous, rend les choses nettement plus abordables.

Kira Kira Pop Princess
Rythm-game honteusement méconnu, KKPP s’appuie sur la franchise Pinky Street, des barbies chibis ultra-cutes mais évidemment ultra-chères.
Extrêmement simple dans son gameplay (4 cases de couleur à toucher en rythme), ses musiques sont en midi, et donc moins percutantes qu’un EBA ou un Ouendan.
Mais la force de cette petite cartouche vient de ses à-cotés, et particulièrement de ses dialogues, étonnament bien écrit pour un titre obscur.
Toutes nos rivales sont aussi adorables/pestes les unes que les autres, et leur design tout en rondeurs et en kawai fini d’achever le joueur.
Si vous avez une petite soeur, ou un coté loli en vous, voici un titre à essayer.

Metroid Prime Hunter
Le seul vrai FPS à ma connaissance sur NDS.
Je le nomme ici car, techniquement parlant, c’est une sacrée prouesse. Toujours inégalée à ce jour, d’ailleurs.
Preuve de l’incroyable qualité de ce Spin Off.
Beau, long, varié, jouable (pas gagné vu son support), à faire au moins une fois.

Negima 2 (T-RPG)
J’ai un petit faible pour Negima …
Et bien sûr en bon otaku que je suis, j’ai cherché des titres sur la licence.
Je suis donc tombé sur celui-là. Tout en japonais bien sûr.
Basé sur le deuxième anime produit par Shaft, nous suivons les tribulations de la classe lors d’un séjour aux sources chaudes.
Évidemment, des choses étranges se produisent, et une invasion de démons ne tarde pas à bousculer les choses.
Bien entendu, qui dit sources chaudes, dit fan-service. Et du fan-service dans Negima …
Aucune chance qu’il traverse les frontières du Japon donc.
Pourquoi l’avoir nommé ici ?
Parce que malgré le fait qu’il soit tout en japonais, il reste jouable et plutôt bien fichu.
On fait avancer l’histoire à travers des dialogues, des « interactions » (où on peut toucher du stylet certaines parties de nos partenaires), et de la collectionnite à gogo.
Il y a un paquet de voix digitalisées, pour le plus grands bonheurs des perv… des fans.
Tout cela avec un gameplay de Tactical RPG classique, à ceci près qu’on peut agir sur les coups portés lors de leurs animations façon Super Robot Taisen.
Un soupçon de beat’em up dans mon TRPG ? Why not. Bref, si vous cherchez un (vrai) jeu sur Negima, vous pouvez tenter celui-là.

Pokemon Black and White
Comment ai-je pu oser mettre un titre aussi culte dans les « mentions honorables » ?
Parce que j’ai déjà essoré la version rouge d’origine (de l’époque de la Gameboy noir et blanc).
J’ai aussi un peu touché à la version Platinium.
Et je n’y ai vu aucune différence notable.
Le gameplay s’est affiné, il y a de nouvelles stratégies, un meilleur scénario, un univers plus cohérent, etc.
Mais dans les faits, c’est toujours du grind.
Et le grind, ça me saoule. Mais d’une force.
Et encore, s’il y a avait un super scénario, des personnages excellents et une mise en scène réussie (ie FF6), je ne dirais pas non.
Mais c’est toujours la même chose : on va de ville en ville collecter des badges, tout en restant avec la même dizaine de pokemons que l’on a obtenu en début de jeu.
Pourquoi se faire iech à capturer les autres ? Pour grinder encore plus afin de les faire évoluer ?
Non merci.
Tout ça pour dire : si vous n’avez jamais joué à un pokemon, ou que vous adorez vous astiquer le manche sur vos bottes mithrylliques +200 dans WoW, c’est un jeu pour vous.
Pour les autres, il y a mieux à faire pour passer un bon moment. Comme par exemple, jouer à Ghost Trick, aka le p*tain de bon jeu !

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