Life is too short to live just one…

Nintendo DS – Mon avis à moi


Les + :
Double affichage, synchronisé ou non
3D texturée et son stéréo de bonne facture
Le stylet !
Solidité de l’ensemble
Gestion des cinématiques
Support des cartouches de 256 Mo à 1 Go (suffisant pour des jeux équivalents PSOne)
Autonomie
Prix des jeux face à la PSP
Pas de parasitage des réseaux WiFi
Les jeux qui arrachent (Advance Wars DS, Jump Super Stars, Cadeceus, Murder Case)
Les cracks, genre neoflash et autres, qui booste à l’infini les capacités de la bestiole
 
Les – :
Difficile de jouer longtemps à cause de l’ergonomie
La malédiction du pixel mort : la revanche du retour de l’enfer reloaded
Dragonne pas pratique (on tape à l’aveugle ou on ne sent plus les boutons)
Technologie fermée (impossible d’utiliser mon WiFi pour jouer en ligne)
Les jeux pour les plus jeunes

 

 

Radotage d’un vieux de la vieille
Je vous parle d’une époque
Que les moins de 15 ans
Ne peuvent pas connaitre …
Il n’y avait pas de Star’Ac
Même pas un boys band …
 
Oui, d’accord ! Je m’arrete là. Je ne suis pas là pour blablater en chanson, mais pour remémorer de vieux souvenir aux moins agés. Je parle de la grand mère de la famille nintendo portable : la vénérable GameBoy. Un monstre de technologie des années 1990. Jugez plutot : énorme écran LCD de 160 lignes sur 144 noir ET jaune non rétro éclairé, processeur cadencé à 4 MHz, UN haut parleur intégré, capable de gérer jusqu’à 40 sprites 2D simultanément (ralentissements inclus) et poids plume de 400g (800g avec les piles). Bref, une vraie bête de course pour l’époque ! ^^
 
Avec le recul, je me demande encore comment je pouvais jouer sur un écran aussi petit. Pourtant, je n’ai jamais regretté mon achat, et je me souviens avec émotion des perles de cette console, comme metroid 2, Mystic Quest (Final Fantasy Adventure) ou Final Fantasy Adventure 2 et 3. Même si ses concurrentes lui étaient nettement supérieures techniquement, Gamegear ou la console de NEC (j’ai oublié son nom), le catalogue de la grosse boite blanche restait le meilleur des avantages. Avec le temps, de nouvelles versions virent le jour, mais toutes continuent de garder l’appellation "GameBoy", preuve que l’ancêtre a marqué l’histoire vidéo ludique à jamais.
 
 
Et la DS, c’est pour quand ?
Oui, oui, j’y viens !
La première évolution est venue de la gameboy advance : écran couleur et puissance graphique d’une SuperNes. Sa déclinaison en SP, la dote du rétro éclairage (10 ans après la GameGear ! ^^ ) et d’un clapet rabattable des plus utiles pour les moins soigneux d’entre nous.
 
Je n’avais personnelement pas investi dans ces consoles. Déjà par manque d’argent, ensuite par manque de temps. En plus, je ne voyais pas l’intérêt de prendre une console portable quand on est aussi sédentaire que moi. Le PC et la Playstation suffisait à mon bien être d’épileptique en sursis.
 
Et le Dieu Plombier dit : "Que la DS soit"
Et la Nintendo DS fut. Pas de quoi fouetter un chat à mes yeux. L’écran tactile semblait apporter un plus, mais rien de vraimment transcendant. En plus, on rajoutait un composant fragile, et rayable, à un objet que l’on trimballerai partout. Les jeux étaient chers, malgré le prix de la console assez bas (c’est la logique du dealer ^^ ). Aucun jeu ne m’attirait particulierement.
 
Le temps passe. Je tombe sur une DS d’occasion chez PriceMinister. J’avais envie de tester ce genre de site, et à 100 Euros, cela me sembla une bonne occasion. J’en profite pour ajouter à mon panier un "Another code : mémoires doubles", car je ne fais pas les choses à moitié.
 
3 jours après, je reçois la bête, dans sa belle boite d’occasion.
 
Premier réflexe, l’écran et-il rayé ? Heureusement non … Le clapet semble solide, et la finition générale inspire une certaine confiance dans la solidité de la machine. Ca me rappelle la NES, et son design de bloc de beton.
 
Deuxième reflexe, je lis le manuel pour éviter toute mauvaise manip’.
 
Troisième reflexe, je colle la démo de metroid prime hunters, et je lance la console (pas contre le mur !). L’affichage sur deux écrans surprend agréablement. Les couleurs sont claires, et les détails plus fins que sur les GBA. J’arrive dans le menu de boot, où je dois choisir entre le jeu ou la config.
 
Quatrième reflexe, je vais dans les paramètres pour trifouiller les possibilités. Pas mal d’options, dont l’heure, les langues, le pico-chat et d’autres réglages plus anecdotiques. La navigation se fait aisement, surtout au stylet. Bon point le stylet encoché dans la DS. J’ai l’impression de dégainer une arme à chaque fois, comme James Bond sortant une pointe empoisonnée de sa rollex ! ^^
 
Cinquième reflexe, je lance Metroid Prime Hunters. Ouah ! Le double écran en jette ! Parfois synchrones, parfois différents, on ne sait plus où regarder. En plus, la DS gère les séquences vidéos. On va enfin avoir des cinématiques vraimment animées.
 
On s’en fiche de tes réflexes ! Et le jeu alors ?
C’est une démo. Et à première vue, elle est d’abord conçue pour montrer de quoi la DS est capable.
Graphiquement, c’est une playstation 1. Pas génial me direz vous. Mais ramené à la taille des écrans, une débauche d’effets visuels passeraient inaperçu. Tout le jeu est en 3D texturée et pas un pet de ralentissements. Le controle m’a quant à lui déplu au départ. Gérer les déplacements avec la croix directionnelle, et la direction du tir avec les 4 boutons, plus les L et R pour tirer et sauter, n’est pas évident. La première limite de la DS apparait alors : l’ergonomie n’est pas tip-top. C’était déjà le cas avec la GBA SP, et ses L/R peu accessibles. Ici, les boutons sont trop bas, ou adapté à un joueur de moins de 15 ans.
Et oui, mieux vaut avoir des petites mains, sous peine de devoir tourner les poignets à l’horizontale pour bien taper sur les boutons. Et là, c’est le poids de la console qui se fait sentir. Impossible pour moi de jouer plus de deux heures sans avoir des crampes dans la main.
Un moyen détourné pour nous obliger à la pause entre deux parties ?
 
T’as rien dans les bras, c’est tout ! Et l’écran tactile ?
La dragonne peut sembler une bonne idée. En plus de maintenir la console attachée à la main (difficile de se faire voler sans finir manchot), l’embout pour l’écran tactile y est intégré. On peut donc manipuler les boutons et l’écran tactile … en théorie !
 
Dans les faits, l’embout gêne plus qu’autre chose.
Soit on le place sur l’articulation, et on ne voit plus où on touche l’écran tactile (sans compter l’étirement à accomplir pour toucher le coin opposé de l’écran).
Soit on le place sur le bout du pouce, et on perd la sensation de toucher de bouton (j’ai appuyé, pas appuyé ?).
Donc, dragonne = pas glop !
 
Le stylet est bien plus précis, et plus facile à manipuler.
Là où ça se complique, c’est quant il faut l’utiliser avec le reste … Croix directionnelle ou boutons, il faut choisir. Il s’agit peut être d’une période d’apprentissage, mais je n’ai pas trouvé de compromis acceptable.
 
 
Bon alors la DS, c’est de la daube ou pas ?
Malgré ce que j’ai pu dire au dessus, le tout reste tout à fait jouable. Il faut juste prendre l’habitude toucher l’écran tactile en aveugle. Une fois cet automatisme acquis, on prend du plaisir à dégommer du métroïd.
Another Code est m’arrivé une semaine plus tard.
 
Si Metroid était assez mitigé à mon goût, Another code m’a immédiatement conquis !
Tout fonctionne au stylet. Les énigmes sont simples, mais le fait de tourner soit même les engrenages procure un plaisir inconnu sur les consoles classiques. Les graphismes, l’ambiance, la jouabilité, tout concoure à une expérience des plus agréables. Le scénario est assez asceptisé, mais sa mise en valeur par les cinématiques, et l’utilisation intelligente du double écran, finit de rehausser l’ensemble.
 
3 pages pour dire que t’as aimé ! Tu pouvais pas faire plus court ?
Ben non, j’aime bien donné un avis complet !
Dans la rubrique des infos annexes, le WiFi ne semble affecté par le mode sans fil de la DS.
Mon réseau, batit autour d’un NetGear DG834G en g unquement, n’a pas montré de signe de faiblesse.
Je suis aussi victime d’un pixel mort sur l’écran tactile. "Heureusement", il est coincé sur la couleur rouge.
Ce qui fait qu’il est invisible sur un fond de cette teinte, et il réagit au blanc. Il se fait donc assez discret la plupart du temps.
La console peut accepter des carte de 256 Mo à 1 Go, ce qui correspond à la plupart des jeux PSOne, et même à certains jeux PS2. De plus, les images étant plus petites, portable oblige, elles prennent moins de place. On peut donc extrapoler et considérer qu’une cartouche DS peut faire tenir l’équivalent d’un DVD PS2 (1 Go = 4 Go en résolution 4 fois supérieure).
Enfin, pouvoir brancher une cartouche DS et GBA en même temps est une idée aussi simple que géniale.
Non seulement, on peut profiter de toute la ludotheque de la GBA, mais surtout, on peut embarquer avec soi deux jeux sans accessoire supplémentaire. Les possibilités offertent par le Neoflash et consort finissent de démontrer tout son potentiel latent : utilisation de carte mémoire générique, compilation de roms GBA ou DS à volonté, lecteur vidéo, lecteur mp3, visionneuse d’image, etc.
 
La petite dernière de Nintendo à encore de quoi nous surprendre.

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